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 Sur L'Etre et le Néant

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MessageSujet: Sur L'Etre et le Néant   Jeu 5 Juil - 1:28

Rubrique à réouvrir
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Marie



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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Jeu 5 Juil - 17:50

je suis autodidacte en philosophie et j'ai tenté de lire l'Etre et le Néant : dur dur...j'ai quand même lu l'intro...Quelqu'un aurait il les références d'un livre explicatif qui permetrait de comprendre ce livre ?
Merci
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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Jeu 5 Juil - 20:54

Bonjour Marie,

Il y avait plein de messages d'intervenants sur les difficultés de lecture de L'Etre et le Néant, sur ce forum, qui ont été effacés à la suite d'un bug généralisé des "forumpro" dont ce site fait partie...
Etant dans l'impossibilité de récupérer ces messages, je vais chercher à satisfaire votre demande dans les prochains jours.

Cordialement
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Jean Paul bis



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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Mar 31 Juil - 18:23

Bonjour tout le monde,

Me voiçi de retour aprés avoir perdu mes logs.
Marie, je suis dans le même cas. J'ai fini l'intro non sans mal et avec l'aide de ce forum.Il m'a fallut tout de même revenir à Aristote entre autre et de replonger dans Husserl et Heidegger. Bref, quelques moi pour terminer cette intro et encore, je vais devoir y revenir.
Avant de prendre le train en marche (l'être et le néant) il faut bien comprendre comment à commencé cette question sur l'être.
Je suis donc revenu à Parménide, Platon et Aristote.
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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Ven 3 Aoû - 14:17

Bonjour jean-paul,

Désolé que tous les messages consacrés à la discussion qui avait eu lieu ici sur l'Etre et le Néant aient été effacés lors du bug général des forumpro (j'enrage!)
Je voulais vous signaler, à propos de la question de l'être et de ses origines (toujours dans la perspective d'une meilleure approche du texte de sartre), qu'un ouvrage de Francis Wolff vient de sortir: "pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?", dont je vous conseille la lecture. Il est lumineux et éclairant sur cette question leibnizienne qui nous renvoit à la source que constitue Parménide.

Broché: 222 pages
Editeur : Presses Universitaires de France - PUF (18 avril 2007)
Collection : Les rencontres de Normale Sup'
Langue : Français
ISBN-10: 2130555047

Bien à vous
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Jean Paul bis



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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Lun 6 Aoû - 18:44

Bonjour,

Merci pour le ref.
Quand aux autres messages pas de soucis. En bon informaticien, j'avais sauvegardé vos précieuses remarques Basketball
A Bientôt.
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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Mar 7 Aoû - 18:31

Eh bien cher Jean-Paul, heureusement que vous avez été prévoyant. Sans avoir l'air de faire du raccolage, et comme je l'ai indiqué sur un autre topic, la belle aventure du café des mots, qui s'ouvre en septembre, pourra donner lieu à des discussions autour d'un ouvrage avec des étudiants, des enseignants et des lecteurs "profanes" mais intéressés par ces grands textes.

http://lecafedesmots.freeforumfree.com/

Aimeriez-vous que l'on programme un débat sur l'Etre et le Néant? Aimeriez-vous y participer? Je ne sais pas si vous habitez la région et si ce type de rencontre vous plairait. Quoiqu'il en soit la proposition est faite!
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Marie



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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Ven 14 Sep - 18:12

Oui j'aimerais bien que l'on fasse un débat sur l'Etre et le Néant . Quand commence le premier café phili ?
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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Sam 15 Sep - 16:28

Bonjour marie,

Les cafés philo ont commencé jeudi 13 septembre, avant-hier donc, et j'ai eu l'honneur d'être le premier à l'animer. Vous trouverez le compte-rendu des débats dans le forum que j'ai créé du "café des mots". je vous invite d'ailleurs (si cela vous dis) de venir vous inscrire sur ce forum et d'y poster les questions que vous aimeriez y voir aborder. je vous remets ici le lien:

http://lecafedesmots.freeforumfree.com/

J'y prévois une lecture de l'Etre et le Néant (certains passages) qui devrait vous intéresser.
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Jean Paul bis



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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Mer 21 Nov - 14:03

Bonjour,

J'ai un problème dans l'être et le néant avec le terme de "conscience non positionnelle".
Je l'entend comme une conscience péreflexive, ne faisant pas un retour sur elle même. Suis-je sur le bon chemin ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement jean Paul.
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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Jeu 22 Nov - 23:28

Cher Jean-paul, voici quelques précisions glanées sur le net, sur le sujet qui vous intéresse:


La conscience chez Sartre est un être vide,car elle n’est jamais ce qu’elle est, ayant toujours à être son être .Son essence, pour ainsi dire, consiste dans son pouvoir d’échappement vers ce qui n’est pas elle; c’est son statut ontologique de n’être que rapport à autre chose, car comme Husserl l’a démontré;"Toute conscience est conscience de quelque chose; cela signifie qu’il n’est pas de conscience qui ne soit position d’un objet transcendant, ou, si l’on préfère, que la conscience n’a pas de contenu"; son objet est en dehors d’elle.Pourtant la conscience n’existe que dans la mesure où elle s’apparaît , elle est donc aussi conscience de soi, et cela de deux manière;dans l’irréfléchi, elle l’est d’une façon non-thétique et dans la réflexion, elle est conscience positionnelle de soi.

Pour bien comprendre cet idée, on peut donner cet exemple. Quand je fais un travail , quand je lis ou écris , je ne me saisis pas à chaque instant comme lisant ou écrivant: mais quelqu’un entre et me demande:que faites-vous? Tout de suite je réponds:je lis,j’écris.Ma réponse ne concerne pas seulement le moment où je me reconnais lisant ou écrivant, mais encore le temps écoulé auparavant durant mon action de lire ou d’écrire.Pour que je puisse me saisir maintenant comme lisant,c’est ce que j’en avais une conscience que Sartre appelle conscience non thétique ou non réflexive.Ce n’est que quand je réfléchis de fait sur mon activité que j’en ai une conscience réfléchie. Il y a donc, dit Sartre, un cogito préréflexif qui est premier et qui rend ainsi la réfléxion possible.Ce cogito préréflexif est donc la condition du cogito réflexif.Sartre nous met en garde de ne pas considérer cette conscience de conscience comme une connaissance; car la connaissance impliquant par définition la distinction du sujet et de l’objet,nous ne saurions prendre la conscience de soi pour un mode de connaissance particulier; autrement,il faudrait une conscience qui connaisse la conscience de soi et celle-ci une autre et ainsi de suite.Il faut donc éviter la régression à l’infini:conscience de conscience de conscience comme l’idea idea deSpinoza, et dire que la conscience est "rapport immédiat et non-cognitif de soi-à soi"3 .

A ce propos ,nous pouvons, à la suite de De Waelhens , remarquer que les définitions que Sartre donne de la connaissance et de la conscience sont sensiblement les mêmes.La connaissance se distingue de la conscience en ceci qu’elle est réflexion.Celle-ci fournit des matériaux, des données à l’analyse en tant qu’ils sont déjà connus.La connaissance est donc différenciée de la conscience immédiate réflexive.Mais quand Sartre discute le sens de la connaissance, il maintient qu’elle n’est qu’intuitive et il définit l’intuition comme la puissance de la conscience à la chose en-soi.Mais si la connaissance parfaite est égale à l’intuition et celle-ci à la conscience immédiate des choses en-soi, comment dès lors peut-il distinguer la connaissance de la conscience ?4.

On voit que s’il y a incohérence des descriptions phénoménologiques de Sartre avec son ontologie, c’est peut-être parce qu’il a des difficultés à trouver une raison de supprimer la primauté de la connaissance admise par l’idéalisme.Sinon, nous ne voyons pas pourquoi il fait du cogito préréflexif le fondement premier du cogito réflexif.Toujours est-il que Sartre affirme que "la conscience première de conscience n’est pas réflexive :elle ne fait qu’un avec la conscience dont elle est conscience "5.La conscience (de) soi, le de doit être désormais mis entre parenthéses, pour qu’il n’éveille plus l’idée de connaissance, "nous ne devons pas la considérer comme une nouvelle conscience mais comme le seul mode d’existence qui soit possible pour une conscience de quelque chose "6.C’est donc une identité parfaite.Ainsi avoir conscience de quelque chose est être cette chose-même.Par exemple, "le plaisir ne peut se distinguer même logiqement, de la conscience de plaisir "7.C’est la conscience (de) plaisir qui constitue le plaisir, l’existence du plaisir cesse losqu’on n’en a plus conscience.Il ne pourrait même pas y avoir une existence possible du plaisir en dehors de la conscience, car " il n’y a de virtualités de conscience que comme conscience de virtualités."8

Tout comme l’en-soi ne peut se définir par la connaissance que l’on en prend , ainsi le plaisir ou tout évènement psychique ne peut se définir par la conscience qu’on en a.Sartre a déjà réfuté cet idéalisme de conscience qui affirme la primauté de la connaissance.Il faut dire tout simplement que le plaisir existe dans la conscience même, mais comme conscience (de) plaisir, autrement dit l’être du plaisir et l’être de la conscience se recouvrent et s’identifient.Ils sont un seul être indivisible et indissoluble."Le plaisir, dit Sartre,est l’être de la conscience (de) soi et la conscience (de) soi est la loi d’être du plaisir"9.C’est-à-dire que, ontologiqement,l’essence de la conscience,c’est mon existence."Cela signifie,dit encore Sartre, que la conscience n’est pas produite comme exemplaire singulier d’une possibilité abstraite, mais comme surgissant au sein de l’être, elle crée et soutient son essence, c’est-à-dire,l’agencement synthétique de ses possibilités10.Autrement dit, la conscience n’est pas concevable avant d’être.Elle ne peut exister comme une esence possible, car cela supposerait une conscience qui s’ignore,ce qui est absurde."La conscience n’est pas possible avant d’être mais son être est la source et la condition de cette possibilité, c’est son existence qui implique son essence11.Parce que l’essence de la conscience réside tout entière dans son action.Tout en elle est en acte.

Ainsi il ne faudrait pas concevoir la conscience comme une génèse ou comme un devenir, car cela supposerait que la conscience est antérieure à sa propre existence12.Il n’y a pas d’"avant la conscience",un néant de conscience ou une demi-conscience où la conscience serait absente.Au contraire, "la conscience est conscience de part en part",un plein d’existence sans aucune possibilité13.Dans ces conditions, nous pouvons quand même nous demander d’où vient la conscience, qu’elle est sa cause.De nouveau,Sartre nous dit qu’il n’y a pas de cause de la conscience ou plutôt que la conscience est cause de soi , mais cette expression pouvant laisser entendre une progression de cause à effet,il faut dire que la "conscience existe par soi"14,et par là , il ne faut pas entendre que la conscience soit son propre fondement, quand à son être, mais qu’elle est cause de sa propre manière d’être.Elle ne peut venir de l’en-soi parce que celui-ci est pure passivité et donc ne pourrait avoir la force de produire quoi que ce soit et à fortiori une existence consciente.Elle ne peut non plus tenir son être d’elle- même, car cela impliquerait qu’elle devrait exister avant de se produire.Il n’y a donc qu’une façon concevable pour la conscience d’être cause de soi,c’est d’être sa manière d’être,c’est-à-dire d’être toute entière dans son acte.Parce que,chez Sartre, rien n’est cause de la conscience,elle est détermination de soi par soi.

La conscience s’épuise donc dans sa manière d’être,il n’y a plus rien à chercher.C’était pour Descartes une illusion,sinon une erreur ontologique de la définir comme une substance pensante."La conscience n’a rien de substantiel,c’est une pure apparence, en ce sens qu’elle n’existe que dans la mesure où elle s’apparaît"15.Il n’y a rien derrière les apparences, elles dévoilent tout l’être, comme nous l’avons vu aussi à propos de l’en-soi."On voit le genre de substance,qui est visé ici et, à juste titre,refusé.C’est d’abord la substance nouménale, celle qui est derrière les apparences, et qu’on ne peut atteindre.C’est aussi la substance qui serait celle d’un en-soi passivement donnée et caractérisée par l’opacité et la totale adéquation à soi"16. Il est clair que pour nous tout être a une substance,principe de permanence à travers les changements.Mais pour Sartre, la conscience ne peut être conçue comme une substance parce que justement elle est changement.

Quant à la notion de pure apparence ,elle ne signifie pas autre chose à notre avis qu’un manque total de consistance et positivement une succession d’apparences sans sujet permanent qui les supporte.Définir la conscience comme une substance serait lui donner un contenu et la figer en-soi.Mais l’être même de la conscience c’est d’être un vide total, une immanence parfaite, le monde entier étant en dehors d’elle.La conscience est une apparence qui s’apparaît et dont l’être se confond avec son existence.Cette identité, dans la conscience, de l’apparence et de l’existence amène Sartre à considérer la conscience comme un absolu, non pas un absolu de connaissance qui serait relatif à la connaissance, mais un absolu d’existence ,c’est-à-dire non relatif à quelque être connaissant17.Pourtant l’absolu ainsi défini n’est pas à l’abri de toute critique.

Nous avons vu que la consience ( de) plaisir ne peut se distinguer même logiquement du plaisir lui-même.C’est-à-dire qu’il n’y a pas de distinction entre une conscience et l’acte qu’elle pose."Cet acte, dit Corvez, est relatif à son objet, puisque c’est un acte de connaissance.Dans sa structure présentée comme unitaire, il n’est donc pas absolu.Or, il est la conscience (de) soi.Par conséquent cette conscience n’est pas plus absolue que l’acte de connaisance avec lequel il s’identifie"18.

D’ailleurs, nous pouvons établir la transphénoménalité de la conscience.Elle s’est révélée comme subjectivité absolue, irréductible au phénomène du monde.Mais la structure essentielle de la conscience est d’être trancendante parce qu’elle est conscience de quelque chose.Cela signifie que la "conscience naît, portée sur un être qui n’est pas elle"19,étant entendu que le subjectif ne peut jamais constituer de l’objectif et que le transcendant ne peut sortir de l’immanence, ni l’être du non-être20.Il faut donc que l’être dont la conscience est conscience préexiste à la conscience.Une subjectivité pure s’évanouirait,dit encore Sartre,et il n’y a qu’un seul cas où l’on puisse parler proprement de subjectivité,c’est la conscience (de) conscience21.Mais si la conscience (de) conscience doit se qualifier,"elle ne peut se qualifier que comme une intuition révélante, sinon elle n’est rien.Or une intuition révélente implique un révélé.

En plus,la subjectivité absolue ne peut se constituer qu’en face d’un révélé,l’immanence ne peut se définir que dans la saisie d’un transcendant"22.C’est-à-dire qu’une conscience qui se manifeste implique déjà dans son être un être non conscient et transphénoménal."Dire que la conscience est conscience de quelque chose,c’est-à-dire qu’elle doit se produire comme révélation-révélée d’un être qui n’est pas elle et qui se donne comme existant déjà lorsqu’elle le révèle"23.La conscience implique donc un être qui n’est pas le noumène caché derrière les phénomènes,mais l’être transphénoménal ;celui de cette table , de ce paquet,bref l’être du monde.La conscience fait que l’être de ce qui apparaît ne soit pas seulement apparence mais existe en-soi."L’être transphénoménal de ce qui est pour la conscience est lui-même en-soi"24.Ainsi partis de la description phénoménologique qui nous dit que la conscience n’existe que dans la mesure où elle s’apparaît, nous arrivons à son statut ontologique, c’est-à-dire qu’elle est l’être dont l’existence pose l’essence , un être dont l’apparence réclame d’être "25.
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Jean Paul bis



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MessageSujet: Re: Sur L'Etre et le Néant   Ven 23 Nov - 17:10

Merci infiniment cher Philippe. Malgrés des recherches sur le net je n'étais pas tombé sur celui ci. Cela va bien m'aider.

Cordialement Jean Paul.
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Jean Paul bis



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MessageSujet: Pourquoi y a t'il....   Ven 21 Mar - 17:49

Bonjour,

Sur les conseils dePhilippe je viens de terminer "Pourquoi y a t'il ..."
Et je suis sous le charme d'un tel ouvrage. Je dois dire que c'est une des rares fois (la première ?) où l'on expose un sujet avec autant d'humilité, par un parcours historique des différentes réponses apportés et aussi une exégèse de la question qui donne autant d'angle d'approche. Les réponses des intervenants est aussi enrichissante, et je me répète, par autant de modestie face à cette question fondamentale ,parmi d'autre, de la philosophie. Qui plus est, le texte est tout à fait abordable. Voilà ce que j’attends personnellement de la philosophie, c'est à dire non seulement un exercice de réflexion sur une question précise, mais aussi et surtout un questionnement de la question. Car celui qui pose la question, en l'occurrence l'être humain, est le premier mystère, et ne pas se pencher sur cette question première reviendrait à répondre sans savoir pourquoi l'on s'interroge et ainsi niant l'intentionnalité du "être humain". Sans cette interrogation première, toutes les suivantes ne seraient que bulles de savons s'éclatant, disparaissant en même temps que le mystère qui les a fait naître.
Merci pour ce précieux conseil de lecture. Et aussi un message (J'ose Very Happy )à ceux qui redouteraient de se lancer en philosophie à cause de leur amateurisme comme moi, je me permettrais de leur dire ceci : Ne considérez pas qu'il faille être éclairé pour faire de la philosophie, il suffit de savoir être éclairant par ses propres interrogations, en quelque sorte d'être un ignorant actif...

Cordialement Jean paul.
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